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23 
27 mai 2017

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  /   HIP HOP   Entre d'eux (ou l'invisible)  est un duo. Elle, Alice Valentin, est danseuse classique. Lui, Olivier Lefrançois, fait partie de la première génération de danseurs et chorégraphes hip hop français. Ensemble, sur une musique de Maurice Ravel, ils tentent de montrer l’invisible qui se tisse entre deux êtres. Une rencontre au sommet de deux danseurs, de deux corps, de deux esthétiques différentes : être à la recherche de l’autre sans annuler les différences, être ensemble dans l’altérité.  Le chorégraphe hip hop Nabil Hemaïzia revient aux Métallos avec  Les Silences obligés  qui aborde l’exil. Le corps, chargé malgré nous du silence pudique des générations passées, tente de dire l’indicible et de le partager avec les spectateurs. La danse physique et habitée de Nacim Battou porte les blessures intimes et collectives. 

20 mai 
11 juin 2017

EXPOSITION   /   ThaiUK Chemise 100  coton Uni Marron Clair
 Cette exposition vous immerge dans les images de photojournalistes hispanophones internationaux. Une tentative de montrer une vision globale à travers les reportages d’une génération de photographes qui façonnent les Unes des plus grands médias internationaux. Ils sont allés en avant, upfront, au front des guerres partout dans le monde, le plus souvent accompagnés par leur seul appareil photo et une détermination sans faille, alors que leur métier est en pleine mutation. L’exposition rassemble le travail de 23 photojournalistes internationaux, tous couronnés de prix, dans une scénographie fluide et singulière, composée de plus de 70 tirages sous plexi, de vidéos documentaires et d’un « kit de survie » d’un photojournaliste. La narration qui s’en dégage est constamment sur le fil entre tragédie, drame, comédie et poésie lyrique.

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  • «Tu étais ma rose tu es devenu mon chagrin/ Tu m’évites et tu gardes tes distances./ S’il te plaît dis-moi si tu as trouvé meilleure que moi»,  entonne Manana d’un chant ardent, l’écho d’un amour déchu. En filigrane, une autre plainte demeure : ne pleure-t-elle pas l’érosion de sa liberté ? A l’aube de ses 52 ans, cette femme, professeure dans un lycée de Tbilissi, marque un pas de côté, quitte sa famille (son mari, ses enfants, ses parents dans le même petit appartement) pour partir s’installer seule.

    Une famille heureuse,  deuxième long métrage géorgien signé par la réalisatrice Nana Ekvtimishvili et l’Allemand Simon Gross, suit le chemin de celle qui s’esquinte à devoir expliquer sa décision. Une lourde bataille qu’elle doit mener au sein d’une société géorgienne marquée par la religion orthodoxe et le symbole de la famille soudée ; société qui conçoit, entre autres mœurs, que l’homme ait plus de droits que la femme. Les auteurs confient :  «Personne n’a vraiment d’intimité en Géorgie, la famille entière a forcément une influence sur chacun de ses membres.»  Manana n’en a cure, elle n’a pas d’explication magistrale à donner si ce n’est celle, silencieuse et évidente, de vouloir se retrouver. Le corps familial s’est englué en un bloc de relations, de devoirs, de conflits dont elle souhaite se séparer sans mal pour pouvoir rencontrer et secouer cette personne clandestine qu’elle est devenue sans même y prendre garde. Questionnée et blâmée de tous (ou presque), elle enjambe l’incompréhension et retrouve quelques amies d’enfance :  «Je me sens vraiment bien, les filles.»  Celles-ci n’écoutent pas, lui prêtent des motivations qu’elle n’aurait pas même pu imaginer.

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